À propos

Micro-entreprise Bio LGL

Après un premier essai, j’ai démarré une nouvelle micro-entreprise qui s’appelle Bio LGL. Vous aurez reconnu LGL (pour Liberté GNU/Linux).

Bio LGL se compose de deux activités et se présente sur le web en deux sites différents :

  • Bio LGL héberge ma première activité de revente :
    • de produits biologiques (dûment certifiés)
    • de produits Éco-certifiés (produits ménagers, produits cosmétiques)
    • de produits naturels (comme le sel de Guérande)
      • Revente en clientèle (à des groupements de personnes, petits ou plus grands) et sur les marchés ou les foires
      • Revente en clientèle et sur les marchés ou les foires
      • Pas de vente en ligne, ce n’est pas du tout mon idée pour diffuser les produits bio etc.
  • Liberté GNU/Linux est le site web représentant ma deuxième activité d’assistance personnalisée :
    • en informatique libre (GNU/Linux et les logiciels libres)
    • en communication.

Micro-entreprise, le statut

Le staut de l’auto-entrepreneur a disparu pour se fondre dans celui de la micro-entreprise.

Ce statut a l’avantage de ne pas entraîner de complexités administratives et fiscales. La gestion est simple. Nul besoin d’être calée en compta ;-)

Contrairement à ce qui se dit parfois, les cotisations à payer à l’État ne sont pas inexistantes (près de 30% du chiffre d’affaire pour le côté LGL) et le statut est incompatible avec tout investissement conséquent (achat de voiture, de matériel utile pour une activité), avec la location d’un local professionnel, etc. Il faut avoir un chiffre d’affaire important pour payer des impôts et ainsi bénéficier d’un abattement qui permet peut-être de rentrer dans ses frais divers (déplacements, électricité, petites fournitures). Je suis loin de là …

En zone rurale spécifique, et selon la décision des conseils municipaux, les micro-entrepreneurs et micro-entrepreneuses peuvent avoir la chance d’être exonérées de la cotisation foncière des entreprises pendant 5 ans (CFE). Même si vous n’avez qu’un coin de bureau, pas d’atelier, pas de local, la cotisation plancher est au moins de 200€ par an.

D’où je viens

J’ai quitté mon métier de prof de lycée, il y a longtemps. J’ai pu enseigner 4 ans à l’université, ce qui m’a bien plu. Je reste bien sûr agrégée d’anglais, non pas fière de l’être mais bien contente de pouvoir lire de la littérature anglophone et d’avoir un accès direct à toutes sortes de documents et de vidéos en anglais autour de GNU/Linux, des logiciels libres et des dangers qui menacent notre liberté en informatique et la liberté de l’internet.

Je suis complètement auto-didacte et je ne suis pas même geek ni hacker (ces mots sont expliqués dans le Glossaire de Liberté GNU/Linux), même si j’ai l’esprit « hacker ». J’ai appris en lisant beaucoup, isolée dans mon coin de cambrousse, car à l’époque, GNU/Linux était considéré comme un choix grotesque et insensé.

Maigres débuts

  • Je n’ai jamais utilisé Internet Explorer, grâce à notre prof de fac qui préférait Netscape (l’ancêtre de Firefox)
  • J’ai découvert Mozilla en 2001, mon premier logiciel libre, puis OpenOffice.org (sorti en juillet 2000)
  • Entre 2001 et 2004, j’ai pu installer plusieurs logiciels libres (OpenOffice.org, Firefox, et bien d’autres), sur des ordinateurs d’un centre de recherche universitaire et apprendre à faire un site web.

Un bon début

  • Fin 2004, je me suis débarrassée de M$Windows 98SE (après 4 années peu intensives) non sans l’avoir réinstallé en lui faisant subir un sérieux dégraissage qui l’avait rendu presque alerte (mais pas moins ennuyeux)
  • Fin 2004, j’ai choisi Libranet, une petite distribution Debian venue du Canada ; j’ai commandé les 2 CDs d’installation pour trois sous, lu l’excellente documentation de cette distribution — c’était tout simple. Je l’ai utilisée sans problème. Après la disparition de Libranet, je suis passée à Ubuntu
  • J’ai écrit des tas d’articles en ligne pour partager mon expérience de ces premières années Windows puis Libranet GNU/Linux.

Avanti

  • Depuis 2006, j’ai beaucoup travaillé, bénévolement, pour l’association Libres-Ailé(e)s dont je suis co-fondatrice (conférences, site web, local avec ordinateurs, braderies …) et pour aider les adhérents (installation de GNU/Linux, formation, assemblage et rénovation d’ordinateurs) et j’ai encore rédigé des tas d’articles pour le site de Libres-Ailé(e)s auquel j’ai fait subir au moins 4 moutures et presqu’autant d’hébergements.
  • J’ai laissé tomber Ubuntu après Maverick Meerkat (10.10)
    Lubuntu a comblé un vide entre 2011 et 2012, ainsi que d’autres distributions comme Trisquel et #!Crunchbang.

Chemin allant

J’utilise maintenant Debian GNU/Linux ou quelques dérivées (antiX [#!Crunchbang n’existe plus]) — voir Distributions GNU/Linux. WattOs, Bodhi Linux et Trisquel (dérivées d’Ubuntu) sont aussi de la partie. Et quelques autres adaptées à de vieux ordinateurs.

Depuis 2004, j’ai écrit plus de 1000 articles autour du Libre (logiciels, culture, GNU/Linux), souvent longs et détaillés, sur Libre-Fan, sur Libres-Ailé(e)s et sur le présent site de Liberté GNU/Linux. Je continue mes écritures, pour faire connaître les logiciels libres, partager mes modestes connaissances, en les rendant accessibles aux débutantes et débutants ;-)

Assistance personnalisée

Un aperçu des services que je propose se trouve là-bas : Assistance.

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